My open-hearted confession

We all have this little voice we try to shut down, the one coming from our heart before our head decides to step on it.

I spent a long time shutting it down, avoiding my emotions, listening to my head instead of my intuition. I spent a long time eyes closed.

I, for a long time, listened to my fears, I wanted to please people to be loved.

I ran away because it was easier than confronting myself to reality. My head was telling me to act like a coward, to take the easiest path, as usual.

For a long time I found myself excuses, pretexts, things were too complicated.

For a long time, I limited myself to what I thought was “Me”, it is easier to stay in what we think we know, qualities, lows, the character we think we play.

I prefered distraction over reality, addictions over introspection. The anger, the guilt, reproaches over peace. I prefered my confort zone at risk to be happy.

For a long time I’ve feared the worst would happened, focusing on the negative of life. I hurt people and people hurt me.

For a long time I’ve let the outside have more power than my inner world. For a long time I didn’t trust anybody, I protected myself behind many walls.

I thought I had to be a warrior and a pillar for everybody.

For a long time I made assumptions about what people thought, I thought I knew better. I needed control. For a long time I thought being vulnerable was being weak. We hold on, we struggle, we let ourselves be consumed by our mental, by our torrents of negative and restrictive thoughts.

But I understood the only limits were the one we created ourselves. So today, I don’t care if my sentences are incorrect, my words not elaborated enough.

I write even if I can make you feel unconfortable.

I write for myself, I write for you.

I write for love, I write because I found myself in that.

I write because it’s me.

I write because I didn’t listen to myself for a long time. I write to help and move people, at least one person, if it’s you, I see you, I’m here. It’s going to be okay.

I write because I want to bring as much as I can to this world. I don’t want to leave knowing that I haven’t questioned every single thoughts and beliefs of mine.

I write because I don’t want to ignore this voice, I write because I don’t want to ignore my heart.

I write because if you want it’s the time to listen to this voice. I write but I could scream, it would be the same. I write because I’m free, I’m not afraid anymore.

Let love in and you won’t be afraid.

Melanie


Ma confession à coeur ouvert

On a tous cette petite voix intérieure qu’on essaye d’éteindre, celle qui vient de notre cœur juste avant que notre tête prenne le dessus.

J’ai passé longtemps à faire taire cette voix, à éviter mes émotions, à écouter ma tête au lieu de mon intuition. J’ai passé longtemps à fermer les yeux.

J’ai pendant longtemps écouté mes peurs, j’ai voulu faire plaisir aux autres pour être aimé.

J’ai fui, pendant longtemps, car c’était plus simple que d’affronter la réalité.

Ma tête me disait d’agir lâchement, de prendre le chemin de la facilité comme à mon habitude.

Je me suis longtemps trouvée des excuses, des prétextes, des choses trop difficiles.

Je me suis longtemps limitée à ce que je croyais être moi, c’est plus simple de rester dans ce qu’on croit connaître, les qualités, les défauts, le personnage que l’on pense incarné.

J’ai préféré les distractions à la réalité, les addictions aux moments d’introspection. La colère, la culpabilité et les reproches à la paix.

J’ai préféré la zone de confort au risque d’être heureuse. J’ai longtemps redouté que le pire arrive, focalisé sur le négatif de la vie.

J’ai fait souffrir des gens et des gens m’ont fait souffrir.

J’ai longtemps laissé l’extérieur avoir plus de pouvoir que l’intérieur.

Pendant longtemps j’ai pas eue confiance, je me suis protégée derrière une forteresse.

J’ai cru qu’il fallait être une guerrière et un pilier pour tout le monde.

J’ai longtemps fait des suppositions sur ce que les gens pensaient, j’ai cru savoir mieux qu’eux.

J’ai eu besoin de contrôle.

J’ai longtemps pensé qu’être vulnérable c’était être faible.

On s’accroche, on se débat, on résiste et on se laisse dévorer par notre mental, par nos torrents de pensées négatives et limitantes.

Mais j’ai compris que les seules limitations qui existent sont celles que tu te crées.

Alors aujourd’hui je m’en fous si mes phrases sont pas correctes, mes mots pas assez élaborés.

J’écris même si ce que je dis peut te mettre mal à l’aise.

J’écris pour moi, j’écris pour toi.

J’écris pour l’amour, j’écris car je me suis trouvée là-dedans.

J’écris car c’est moi.

J’écris car je me suis pas écoutée pendant tellement longtemps avant.

J’écris pour toucher et aider un jour au moins une personne, sache que si c’est toi, je te vois, je suis là. Ça va aller.

J’écris car j’ai envie d’apporter tout ce que je peux à ce monde.

Je veux pas partir en sachant que j’ai pas remis en question chacune de mes pensées, de mes croyances.

J’écris car je ne veux pas ignorer cette voix, j’écris car je ne veux pas ignorer mon cœur.

J’écris car si tu as envie c’est le moment d’écouter cette voix. J’écris mais je pourrai le crier, ça serait pareil. J’écris car je suis libre, j’ai plus peur.

Laisse rentrer l’amour et tu n’auras plus peur.

Melanie

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